Méca: entretenir et réparer un V8 Land Rover

Depuis le 3,5 l à carburateurs de 1970 conçu par Buick au 4,4 l Supercharged de 2005 de Jaguar en passant par le 4,0 l à injection de 1994, les moteurs V8 de Land Rover déchaînent depuis toujours les passions. Puissants, novateurs et offrant une sonorité incomparable, les moteurs V8, qu’ils soient implantés dans un Range, un Defender ou un Discovery nécessitent cependant un entretien sérieux, et un suivi régulier.

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Les moteurs V8 qui équipent les Land depuis 1970 demeurent une référence, en termes de puissance, de polyvalence et de vivacité. Les premiers moteurs V8 issus de Buick, les 3,5 l à carburateurs, sont appréciés pour leur conception plutôt rustique. Faciles à réparer, ils sont très robustes mais nécessitent que l’on prête régulièrement attention au niveau d’huile. Il est d’ailleurs conseillé de faire les niveaux très régulièrement et avant chaque sortie tout terrain. Les connaisseurs n’hésitent pas à monter un arbre à cames de moteur 3,9 l, plus résistant. Le 3,9 l est apparu en 1989. Il est considéré comme le plus fiable et le plus solide par les Landistes, notamment grâce à sa technologie d’injection à fil chaud, supprimant l’usure dans le temps du volet du débitmètre et évite les problèmes de destruction  lié aux retours de gaz en cas de montage au GPL. Implanté dans les Range Rover, ce 3,9 l d’une puissance de 185 ch à 4 750 tr/min est une arme intéressante en tout terrain, d’autant que la sonorité qu’il procure est incomparable. Ce moteur est considéré comme sain, et nécessite que l’on prête attention aux mêmes éléments que sur le 3,5 l, notamment à la pompe à huile et à son clapet de décharge, aux filtres de recyclage des vapeurs d’huile appelés filtres pare-flamme, ainsi qu’au visco-coupleur du ventilateur.

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Les moteurs V8 Land Rover les plus capricieux sont les 4,0 l et 4,6 l, présents sur les Range P38. Leur bloc en aluminium est relativement fragile au niveau des cylindres. Le liquide de refroidissement s’infiltre le long de la chemise du cylindre en acier via des fissures dans l’aluminium. Sous pression, le liquide s’infiltre ensuite dans le piston au niveau du joint de culasse, d’où une certaine fragilité dans la conception de ces blocs. Pour ces moteurs, le démarrage à froid ne trompe pas. Le V8 doit tourner de façon régulière, et peu de fumée blanche dûe à la condensation doit surgir de l’échappement, si ce n’est pas le cas, le moteur peut être victime de cette maladie qui touche les 4,0 l et 4,6 l. Ceci étant, ces deux V8 constituent un réel progrès en termes de performances, le 4,6 l développant jusqu’à 225 ch à 4 750 tr/min, et en termes de technologie dans la mesure où l’électronique y fait son apparition. Les moteurs Jaguar marquent un tournant dans la façon de concevoir le V8 chez Land Rover. Ils font leur apparition dans le Discovery 3, le Range Rover L322 et le Range Sport sous deux formes : 4,2 l surcompressé et 4,4 l. Très puissants et coupleux, ils véhiculent l’état d’esprit dans lequel a été créé le premier V8 Land Rover mais ils contribuent à l’idée du « tout électronique » amorcée par le P38, et il devient quasiment impossible d’en effectuer l’entretien sans passer par les concessions ou les réparateurs agréés.

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Les points à vérifier

Chaque moteur possède ses points faibles, que l’on découvre au fur et à mesure de l’usure de la mécanique. Certains points sont donc à surveiller régulièrement :

– Vérifier l’usure des courroies et Durit que l’on change tous les deux ans.

– Remplacer le thermostat tous les deux ans, ce dernier étant garant de la bonne température du moteur. S’assurer qu’il s’ouvre bien quand le moteur est froid et se referme lorsque le moteur est chaud.

– Vérifier régulièrement l’état des filtres de recyclage, ou filtres pare-flammes, placés entre les cache culbuteurs et les carburateurs des moteurs équipés de ces éléments. Ils permettent aux vapeurs d’huile issues du moteur d’être brulées dans le moteur via le carburateur.

– Surveiller que la pompe à eau ne présente pas de jeu latéralement ou de fuite.

– S’assurer du bon fonctionnement des tendeurs de courroies de climatisation et de pompe à eau sur les moteurs qui en sont équipés.

– Vérifier que le viscocoupleur du ventilateur, appelé aussi Torcatrol, ne présente pas de ne présente pas de jeu excessif. Si le ventilateur vient à se bloquer, il risque d’endommager le radiateur de façon irréversible.

– Remplacer les coussinets de bielle et de vilebrequin tous les 100 000 km.

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Quelques astuces

– Remplacer le thermostat d’un moteur 3,5 l et 3,9 l V8

Le thermostat a pour fonction de maintenir le moteur à une température constante de 88°, c’est la raison pour laquelle la pièce s’appelle thermostat 88. Cependant, il est possible de remplacer cette pièce par un modèle 82, lorsque le moteur a tendance à chauffer. Les aficionados du tout terrain vont même jusqu’à installer des modèles 74, pour 74°. Ce dernier modèle est conseillé pour un usage intensif, ou en pays chaud, mais comporte tout de même des risques pour le moteur à ne pas négliger.

– Surveiller la pompe à huile à pignons des moteurs 3,5 l et 3,9 l et 4,2 V8

Le clapet de décharge de la pompe à huile a tendance, lorsqu’il est vieux, à rester bloqué. Ce blocage a pour conséquence de faire tourner l’huile en circuit fermé, réduisant ainsi la pression d’huile dans le moteur, ce qui empêche la lubrification des pièces mécaniques. Cette panne se détecte à partir du poste de conduite. Si le témoin d’huile reste allumé tandis que le moteur tourne au ralenti, c’est que le clapet est probablement resté bloqué.

– Relancer la pompe à carburant des 3,5 l V8

Les modèles 3,5 l V8 d’avant 1986 ne sont pas équipés d’une pompe à carburant immergée. Cette dernière, exposée, a tendance à se coincer, et donc à couper toute alimentation en carburant dans le moteur. Il est possible d’éviter la panne sèche en tapant légèrement sur la pompe afin qu’elle se remette en route. Cependant cette opération est une solution de secours et si l’alimentation et la masse sont bonnes, il sera nécessaire de remplacer la pompe défectueuse.

– De la 15W50 pour tous

Etant de conception ancienne, les moteurs V8 Land Rover nécessitent une huile relativement polyvalente comme la 15W50, quel que soit le modèle.

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De l’eau dans les 4,0 l et 4,6 l ?!

Afin d’augmenter la cylindrée des moteurs, l’alésage du bloc V8 est passé de 89 mm à 94 mm ce qui a diminué l’épaisseur de la paroi d’aluminium du bloc dans lequel est insérée la chemise. Avec le temps et les kilomètres, il peut apparaître de légères fissures dans l’aluminium qui qui vont mettre en contact le circuit de refroidissement et la chemise du piston, en acier. Ces légères fissures laissent le liquide de refroidissement s’infiltrer entre l’aluminium et la partie extérieure de la chemise en acier. Sous pression, le liquide va remonter jusqu’au niveau du joint de culasse et finir par passer dans la chambre de combustion.

Les symptômes : Un moteur V8 victime d’une infiltration de liquide de refroidissement dans un cylindre laisse apparaître une fumée blanche au démarrage à froid. De plus, il ne tourne pas « rond » pendant un moment, le temps au cylindre d’évacuer le liquide de refroidissement infiltré.

Par conception, il existe un passage d’eau prévu entre le bloc et chaque culasse du V8 en avant et en arrière au niveau des cylindres 1, 7, 2 et 8. Si la bougie d’un de ces cylindres présente des traces d’eau, il est possible que ce soit dû à une défaillance du joint de culasse. Dans la mesure où les cylindres 3, 5, 4 et 6 ne connaissent pas de passage d’eau naturel, la présence d’humidité sur l’une des bougies est nécessairement dûe à une fissure de l’aluminium ou une culasse défaillante ce qui est plus rare.

La solution de secours : Il existe une solution de secours pour limiter l’oxydation de la chemise par la présence de liquide de refroidissement sous pression. Cette solution, aléatoire, consiste à mélanger de la « soudure bloc moteur » au liquide de refroidissement. Le produit colmate les fissures de la chemise et du bloc en aluminium.

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Un peu d’histoire…

Le moteur V8 Land Rover est en réalité… américain. La légende veut que la marque anglaise ai envoyé un de ses ingénieurs chez Buick, au début des années 1960, afin de passer un accord sur la technologie de leurs moteurs. En sortant de l’entrevue, l’ingénieur anglais est tombé sur un vieux moteur V8, un 3,5 l remisé au fond d’une cour, car pas suffisamment puissant pour les véhicules américains. Intrigué et intéressé, il en a racheté les droits auprès de Buick et a fait rapatrié le moteur en Angleterre. Dès 1965, le moteur fût retravaillé, afin de prendre place dans les Rover P5 et P6. Le collecteur d’échappement modifié et les carburateurs Rochester remplacés par des SU, ce moteur a ensuite été installé dans le prototype Velar. Le 3,5 V8 fût ensuite implanté dans les Range Rover dès 1970 équipé de carburateurs Zenith-Stromberg limitant les risques de déjauger.

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Carburateur Zénith 175CDSE (jusque 1985) 1- Corps ; 2 – Couvercle ; 3 – Amortisseur ; 4 – Ressort de rappel du piston ; 5 – Piston ; 6 – Membrane ; 7 – Aiguille ; 8 – Gicleur principal ; 9 – Vis de réglage ; 10 – Papillon ; 11 – Axe de papillon ; 12 – Flotteur ; 13 – Pointeau ; 14 – Couvercle inférieur ; 15 – Commande de papillon ; 16 – Dispositif de départ à froid (carburateur de gauche) ; 17 – Compensateur thermique.

 

Périodicité d'entretien d'un moteur V8 3,5 l et 3,9 l

Périodicité d'entretien d'un moteur V8 3,5 l et 3,9 l

Tous les 500 km – Vérifier le niveau de liquide de frein – Vérifier le niveau de l’huile moteur – Contrôler le niveau de liquide de refroidissement – Inspecter le niveau de la batterie Tous les 10 000 km – Vérifier l’état de toutes les canalisations – Effectuer la vidange de l’huile moteur – Remplacer le filtre à huile – Vérifier le ralenti du moteur et la richesse des carburateurs – Contrôler le circuit d’échappement – Vérifier les amortisseurs de carburateur – Contrôler l’avance à l’allumage – Inspecter les contacts de la tête de Delco – Vérifier le niveau du boîtier de direction assistée – Contrôler le niveau d’huile de boîte de vitesses et de transfert

Tous les 20 000 km – Vérifier l’état de la mise à l’air libre du moteur – Contrôler les Silentbloc du moteur – Remplacer le filtre à air, le filtre à essence et les bougies – Graisser les arbres de transmission et en vérifier le serrage

Tous les 40 000 km – Vidanger boîte de transfert et boîte de vitesses – Changer le filtre de la boîte de vitesses automatique Tous les deux ans – Vérifier les Durit et courroies – Remplacer le thermostat – Remplacer le liquide d’embrayage – Vidanger le liquide de refroidissement

Tous les 100 000 km – Remplacer les coussinets de bielle et de palier

Tous les 120 000 km – Remplacer les poussoirs hydrauliques – Remplacer l’arbre à câmes – Remplacer la chaîne de distribution

Périodicité d'entretien d'un moteur V8 4,0 l, 4,2 l et 4,6 l à injection

Périodicité d'entretien d'un moteur V8 4,0 l, 4,2 l et 4,6 l à injection

Tous les 500 km – Vérifier le niveau de liquide de frein – Vérifier le niveau de l’huile moteur – Contrôler le niveau de liquide de refroidissement – Inspecter le niveau de la batterie

Tous les 10 000 km – Effectuer la vidange de l’huile moteur – Remplacer le filtre à huile – Vérifier le niveau du boîtier de direction assistée – Contrôler le niveau d’huile de boîte de vitesses et de transfert – Rechercher toute fuite du circuit de refroidissement et du circuit de chauffage

Tous les 20 000 km – Remplacer le filtre à air – Contrôler la tension de la courroie d’entraînement des accessoires – Vidanger le moteur – Graisser les arbres de transmission – Contrôler les niveaux des liquides de direction assistée et de refroidissement

Tous les 40 000 km – Vérifier le réservoir d’air en déposant le bouchon de vidange – Vidanger la boîte de vitesses et la boîte de transfert – Remplacer le filtre de la boîte de vitesses automatique

Tous les 60 000 km – Remplacer le liquide de refroidissement

Tous les 80 000 km – Remplacer le filtre à carburant – Changer la courroie d’entraînement des accessoires Tous les 120 000 km – Changer les bougies

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Les différents modèles de V8 Land Rover et Range Rover

3,5 l Range Rover (1970-1989)

Type de moteur        V8 3,5 l atmosphérique

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 528 cm3

Puissance maximale pour le Range Rover selon l’année de production

1970   135 ch à 4 750 tr/min

De fin 1970 à sept 1977    130 ch à 5 000 tr/min

De sept 1977 à juil 1981    132 ch à 5 000 tr/min

De juil 1981 à nov 1985     125 ch à 4 000 tr/min

De nov 1985 à 198 127 ch à 4 000 tr/min

Couple maximal pour le Range Rover selon l’année de production

1970   25,9 m/kg à 2 500 tr/min

De fin 1970 à sept 1977    25,9 à 2 500 tr/min

De sept 1977 à juil 1981    26,04 à 2 500 tr/min

De juil 1981 à nov 1985     26,6 à 2 500 tr/min

De nov 1985 à 1986           26,2 à 2 500 tr/min

3,5 l à carburateur Discovery 1 (1990)

Type de moteur        V8 3,5 l atmosphérique

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 528 cm3

Puissance maximale          144 ch à 5 000 tr/min

Couple maximal      260 Nm à 2 800 tr/min

3,5 l à injection Discovery 1 (1991-1993)

Type de moteur        V8 3,5 l à injection

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 528 cm3

Puissance maximale en version catalysée       153 ch à 4 750 tr/min

Puissance maximale en version non catalysée          163 ch à 4 750 tr/min

Couple maximal en version catalysée   260 Nm à 3 000 tr/min

Couple maximal en version non catalysée       287 Nm à 3 000 tr/min

3,5 l à injection Range Rover (1986-1989)

Type de moteur        V8 3,5 l à injection

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 528 cm3

Puissance maximale          165 ch à 4 750 tr/min

Couple maximal      276 Nm à 3 200 tr/min

3,9 l à injection Range Rover (1989-1992)

Type de moteur        V8 3,9 l à injection

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 947 cm3

Puissance maximale          185 ch à 4750 tr/min

Couple maximal      315 Nm à 2 600 tr/min

3,9 l à injection Range Rover (1992-1995)

Type de moteur        V8 3,9 l à injection

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 947 cm3.

Puissance maximale          181 ch à 4750 tr/min

Couple maximal      306 Nm à 3 100 tr/min

4,2 l à injection Range Rover LSE (1992-1996)

Type de moteur        V8 4,2 l à injection

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      4 278 cm3

Puissance maximale          200 ch à 4850 tr/min

Couple maximal      335 Nm à 3 250 tr/min

3,9 l à injection Discovery 2 (1994-1998)

Type de moteur        V8 3,9 l à injection

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 947 cm3

Puissance maximale          180 ch à 4 750 tr/min

Couple maximal      312 Nm à 3 100 tr/min

4,0 l à injection Discovery 2 (1996)

Type de moteur        V8 4,0 l à injection

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 947 cm3

Puissance maximale          182 ch à 4 750 tr/min

Couple maximal      316 Nm à 3 100 tr/min

Consommation mixte         n.c.

4,0 l à injection Discovery Series II (1998-2004)

Type de moteur        V8 4,0 l à injection

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 947 cm3

Puissance maximale          185 ch à 4 750 tr/min

Couple maximal      340 Nm à 2 600 tr/min

3,5 l Land 90, 110 et 127 (1983-1986)

Type de moteur        V8 3,5 l atmosphérique

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 528 cm3

Puissance maximale          114 ch à 4 000 tr/min

Couple maximal      251 Nm à 2 500 tr/min

3,5 l Land 90, 110 et 127 (1986-1990), Defender 90, 110 et 130 (1990-1994)

Type de moteur        V8 3,5 l atmosphérique

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 528 cm3

Puissance maximale          134 ch à 5 000 tr/min

Couple maximal      254 Nm à 2 500 tr/min

3,9 l Defender 110 NAS (1992-1993)

Type de moteur        V8 3,9 l atmosphérique

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 947 cm3

Puissance maximale          180 ch à 5 000 tr/min

Couple maximal      308 Nm à 2 500 tr/min

3,9 l Defender 90 NAS (1994-1998)

Type de moteur        V8 3,9 l atmosphérique

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 947 cm3

Puissance maximale          182 ch à 4 750 tr/min

Couple maximal      315 Nm à 3 100 tr/min

4,0 l Defender 90 50th

Type de moteur        V8 3,9 l atmosphérique

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 947 cm3

Puissance maximale          182 ch à 4 750 tr/min

Couple maximal      315 Nm à 3 100 tr/min

4,0 l Range P38 (1994-1998)

Type de moteur        V8 4,0 l

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 947 cm3

Puissance maximale          190 ch à 4 700 tr/min

Couple maximal      320 Nm à 3 000 tr/min

4,0 l Range P38 (1999-2002)

Type de moteur        V8 4,0 l

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      3 947 cm3

Puissance maximale          188 ch à 4 700 tr/min

Couple maximal      316 Nm à 3 000 tr/min

4,6 l Range P38 (1994-1998)

Type de moteur        V8 4,6 l

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      4 552 cm3

Puissance maximale          225 ch à 4 750 tr/min

Couple maximal      380 Nm à 3 000 tr/min

4,6 l Range P38 (1999-2002)

Type de moteur        V8 4,6 l

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      4 552 cm3

Puissance maximale          222 ch à 4 750 tr/min

Couple maximal      407 Nm à 3 000 tr/min

4,2 l compressé Range Rover et Range Sport (2004-2007)

Type de moteur        V8 4,2 l à surcompresseur

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      4 197 cm3

Puissance maximale pour le Range Sport        390 ch (287 kW)

Puissance maximale pour le Range Rover      396 ch à 5 750 tr/min

Couple maximal      560 Nm à 3 500 tr/min

4,4 l Discovery 3, Range Rover et Range Sport (2004-2007)

Type de moteur        V8 4,4 l atmosphérique

Nombre de cylindres          8

Cylindrée      4 394 cm3

Puissance maximale pour le Range Sport        220 ch à 5750 tr/min

Puissance maximale pour le Range Rover 2006        305 ch à 5750 tr/min

Puissance maximale pour le Discovery 3         295 ch à 5 500 tr/min

Couple maximal Range Sport      425 Nm à 4 000 tr/min

Couple maximal Range Rover 2006      440 Nm à 4 000 tr/min

Couple maximal Discovery 3        425 Nm à 4 000 tr/min

 

À propos Vincent Boigey

Journaliste à Land Mag

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